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Professionnels de la santé
Estimation des apports en sucres ajoutés au Canada en relation avec les tendances relatives au poids
Au Canada, la consommation de sucres ajoutés est souvent indiquée comme étant supérieure à la réalité. Nous avons remarqué, dans les articles scientifiques et pour le grand public, que l’on indique souvent par erreur les données non ajustées sur l’approvisionnement alimentaire national (disponibilité) comme étant la consommation réelle. De plus, lorsqu’on parle des habitudes alimentaires canadiennes, on utilise souvent des données américaines. Ceci ne reflète pas correctement les tendances de consommation au Canada, puisque la consommation canadienne de plusieurs aliments et boissons contenant des sucres ajoutés est considérablement inférieure à celle des Américains. (1).
Estimation de la consommation de sucres ajoutés au Canada :
- 10 à 13 % de l’énergie totale
- Environ 51 à 53 g par jour
- % de l’énergie totale stable ou légèrement en baisse
- Légèrement inférieure aux niveaux américains
L’information erronée concernant la consommation de sucres ajoutés peut s’expliquer par les complications existantes pour les estimer. Ces difficultés comprennent l’estimation des facteurs d’ajustement des pertes afin de déterminer la consommation apparente à partir de données de disponibilité des aliments; le manque de données sur la disponibilité de certains types de sucres ajoutés (surtout les édulcorants à base de maïs); et le manque de bases de données complètes indiquant la teneur en sucres ajoutés des aliments.
Dans cet article, nous avons utilisé la documentation scientifique et divers rapports pour obtenir la meilleure estimation de la consommation de sucres ajoutés au Canada. On examine en détail les estimations de la consommation de sucres ajoutés venant des données sur la disponibilité de Statistique Canada, ainsi que les données du sondage sur la nutrition de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC). On examine aussi les tendances au niveau de la consommation de sucres ajoutés et du poids.
Terminologie
Aliments disponibles
pour consommation
(disponibilité ou
disparition) |
Données sur l’approvisionnement de denrées alimentaires qui ne comptent pas les pertes qui surviennent dans la distribution, dans les magasins, dans les foyers, dans les établissements privés ou les restaurants. Statistique Canada publie ce type de données.
Disponibilité = (stocks au début + production + importations) moins (exportations + stocks à la fin). |
Consommation
apparente
(disponibilité des aliments
en tenant compte des pertes) |
Estimations d’aliments consommés obtenues en soustrayant les pertes dans le secteur de détail, dans les établissements et dans les foyers, y compris les pertes dans la cuisine, l’entreposage et l’assiette à partir des « aliments disponibles pour consommation »
(ci dessus). |
Apport alimentaire
(enquêtes sur l’alimentation) |
Évaluation de la consommation d’aliments indiquée par les consommateurs dans les enquêtes sur la nutrition
(p. ex., Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes). |
| Sucre |
Le saccharose (venant de la canne à sucre ou de la betterave à sucre). Les normes canadiennes sur l’alimentation spécifient que le sucre doit avoir une teneur en saccharose d’au moins 99,8 %. |
| Sucres |
Tous les monosaccharides et disaccharides naturels et ajoutés :
• Monosaccharides - glucose, fructose, galactose.
• Disaccharides - saccharose, lactose, maltose. |
Sucres et sirops
(catégorie de Statistique
Canada) |
Sucres et sirops de sucre (de la canne à sucre ou de la betterave à sucre), sucre d’érable, miel. Ne comprend pas les édulcorants à base de maïs. |
| Sucres ajoutés |
Tous les sucres ajoutés aux aliments, y compris :
• Les sucres et les sirops (catégorie de Statistique Canada ci
dessus).
• Les édulcorants à base de maïs : sirop de maïs à haute teneur en
fructose (« glucose-fructose »), sirop de glucose et
dextrose.
• Les jus de fruit et les concentrés de jus de fruit ou autres
ingrédients qui servent de substituts aux sucres ajoutés. |
Sucres ajoutés disponibles pour consommation au Canada
Disponibilité des sucres et sirops
Les données sur la disponibilité (que l’on appelle aussi les données sur la disparition) reflètent la quantité totale d’un aliment ou d’une denrée entrant sur le marché, peu importe son utilisation finale. Ceci permet d’examiner les tendances de consommation au fil du temps. Statistique Canada publie chaque année des données sur la disponibilité des « sucres et sirops ». La catégorie des « sucres et sirops » comprend des données pour le sucre raffinéa, le miel et le sucre d’érable, mais pas pour les édulcorants à base de maïs (2). Les données de Statistique Canada montrent que la disponibilité et la consommation apparente estimées de « sucres et sirops » ont diminué au cours des 40 dernières années (Figure 1).
a Comprend les sucres blancs, bruns et spéciaux ainsi que les sirops de sucre faits de canne à sucre ou de betteraves à sucre.

Consommation apparente de « sucres et sirops » (disponibilité des aliments tenant compte des pertes)
Les données sur la disponibilité sont utiles pour indiquer les tendances, mais surestiment la consommation réelle puisqu’on ne tient pas compte des pertes importantes qui surviennent dans la distribution, l’entreposage, la préparation et la consommation (p. ex., les aliments jetés ou gaspillés). Pour tenir compte de ces pertes, Statistique Canada applique un facteur d’ajustement des pertes d’environ 30 % de la consommation estimée (Figure 1). Cependant, cet ajustement est basé sur un modèle préparé par le service de la recherche économique du département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) dans les années 1970, et ne reflète pas l’augmentation progressive des pertes des aliments depuis 40 ans. Les pertes sont maintenant évaluées à environ 40 % (3). En soustrayant les pertes de 40 % des données sur la disponibilité des aliments au Canada, la consommation de « sucres et sirops » ajoutés est évaluée à 51 g par jour (Tableau 1).
| Tableau 1 : Consommation estimée de sucres et sirops au Canada à partir des données sur la disponibilité |
| Sucres et siropsi Canada |
1970 |
1975 |
1980 |
1985 |
1990 |
1995 |
2000 |
2005 |
2010 |
| Disponibilité totale (kg/an) |
46,1 |
40,2 |
35,0 |
42,2 |
36,8 |
37,0 |
35,9 |
33,7 |
31,2 |
| Disponibilité totale (g/jour) |
126 |
110 |
96 |
116 |
101 |
101 |
99 |
92 |
86 |
Facteur d’ajustement des
pertes
40 %ii |
-50 |
-44 |
-38 |
-46 |
-40 |
-41 |
-39 |
-37 |
-34 |
| Consommation estimée (g/jour) |
76 |
66 |
58 |
69 |
61 |
61 |
59 |
55 |
51 |
i Les sucres et sirops tel que définis par Statistique Canada (comprennent le sucre, le miel et le sucre d’érable, et ne comprennent pas les édulcorants à base de maïs), Statistiques sur les aliments 2011.
ii Hall KD, Guo J, Dore M, Chow CC. The progressive increase of food waste in America and its environmental impact. PLoS One 2009;4:e7940
Disponibilité des boissons gazeuses (estimation indirecte des tendances de consommation d’édulcorants à base
de maïs)
La baisse générale de la disponibilité des « sucres et sirops » reflète en partie le remplacement du sirop liquide par le sirop de maïs à haute teneur en fructose dans les boissons édulcorées. Cette transition, qui a commencé dans les années 1970, était graduelle et dépendait des prix relatifs des deux édulcorants. Ceci a causé des variations annuelles dans la disponibilité des « sucres et sirops », que l’on peut remarquer jusqu’à la fin des années 1990. Le sucre a maintenant complètement été remplacé par le sirop de maïs à haute teneur en fructose dans presque toutes les boissons édulcorées au Canada, il n’y a donc plus beaucoup de variation annuelle (Figure 1).
Les données sur la disponibilité des édulcorants à base de maïs ne sont pas indiquées par Statistique Canada car ce sont des renseignements privés. Puisque le sirop de maïs à haute teneur en fructose sert surtout à sucrer les boissons caloriques, les données sur les boissons gazeuses donnent une estimation indirecte de la disponibilité du sirop de maïs à haute teneur en fructose et des tendances.
La disponibilité des boissons gazeuses au Canada avait augmenté de 1980 à 1998, mais a baissé au cours des dix dernières années (2). La tendance aux États-Unis est très semblable; cependant, la consommation de boissons gazeuses aux États-Unis est environ le double de celle au Canada (Figure 2).

Les données canadiennes sur la disponibilité montrent que les boissons gazeuses comptent pour une petite portion de la disponibilité de l’énergie totale (environ 3 % de l’apport calorique total), et sont en baisse après un sommet de 3,9 % vers le milieu des années 1990 (Tableau 2). Puisque ces données ne font pas la distinction entre les boissons gazeuses diètes et régulières, l’apport calorique actuel de 3 % venant des boissons gazeuses est probablement surestimé.
| Tableau 2 : Consommation de boissons gazeuses
au Canada : Énergie disponible venant de
l’approvisionnement en aliments, par personne, par jour, Statistique Canada |
| Année |
Énergie venant
des boissons
gazeuses (kcal) |
Énergie
totale (kcal) |
% de l’énergie
venant des
boissons gazeuses |
| 1980 |
78 |
3 047 |
2,6 % |
| 1985 |
91 |
3 176 |
2,9 % |
| 1990 |
113 |
3 166 |
3,6 % |
| 1995 |
128 |
3 329 |
3,9 % |
| 2000 |
132 |
3 552 |
3,7 % |
| 2005 |
120 |
447 |
3,5 % |
| 2006 |
117 |
3 404 |
3,4 % |
| 2007 |
105 |
3 389 |
3,1 % |
| 2008 |
101 |
3 372 |
3,0 % |
Les données sur la consommation d’aliments venant de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) sont très semblables aux évaluations de consommation tirées à partir des données sur la disponibilité des aliments. L’ESCC montre que la consommation de boissons gazeuses par les adultes canadiens correspond à 2 % des calories par jour pour les femmes et 3 % des calories par jour pour les hommes (4).
Énergie disponible estimée des « sucres ajoutés »
L’énergie disponible venant des sucres ajoutés totaux au Canada peut être évaluée en combinant l’énergie disponible des « sucres et sirops » et des boissons gazeuses (il ne faut pas oublier que les données sur les boissons gazeuses donnent une mesure indirecte du sirop de maïs à haute teneur en fructose, et par conséquent de la disponibilité des édulcorants à base de maïs). Depuis 1998, lorsque le sirop de maïs à haute teneur en fructose est devenu l’édulcorant principal utilisé dans les boissons, la part des « sucres et sirops » dans la consommation d’énergie totale est restée relativement stable à environ 10 % (Figure 3). À partir de ces valeurs, on peut calculer que les sucres ajoutés totaux représentent environ 13 % de l’énergie totale disponible dans l’approvisionnement alimentaire; soit 10 % des « sucres et sirops » et 3 % des boissons gazeuses (p. ex., le sirop de maïs à haute teneur en fructose) (Tableau 3).
Les données sur la disponibilité donnent une évaluation utile de l’énergie moyenne que représentent les sucres ajoutés dans la consommation d’énergie totale, mais ne donnent pas d’indication de la consommation individuelle ni des différences de consommation par sexe et groupe d’âge. Cependant, au Canada, nous n’avons pas d’autres données sur les tendances de consommation de sucres ajoutés puisque l’enquête nationale sur la nutrition (ESCC) a été faite seulement une fois (en 2004).
| Tableau 3 : Estimation de l’énergie
disponible au Canada venant des sucres
ajoutés totaux, 2008, Statistique Canada |
| Sucres et sirops (kcal) |
352 |
| Boissons gazeuses (sirop de maïs à haute teneur en fructose) (kcal) |
101 * |
| Sucres ajoutés totaux (kcal) |
453 |
| Disponibilité de l’énergie totale (kcal) |
3 372 |
| % de l’énergie totale venant des
sucres ajoutés |
13 % |
| * Chiffre probablement supérieur à la réalité puisqu’on ne tient
pas compte des boissons diètes (c’est-à-dire que toutes les
boissons gazeuses considérées sont régulières). |

Sucres ajoutés – Estimation de la consommation tirée des données du sondage
En 2004, l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) a recueilli des données sur 35 000 personnes, en utilisant la méthode du rappel de 24 heures. L’enquête incluait des données fournies par les participants sur la consommation de glucides et de sucres totaux, mais pas sur les sucres ajoutés. Ceci parce qu’il est impossible de distinguer, chimiquement, les sucres ajoutés des sucres naturels, et qu’il n’existe pas de test de laboratoire pouvant mesurer la teneur en sucres ajoutés dans les aliments.
Chez les adultes canadiensb, l’ESCC a indiqué que 49 % de l’énergie venait des glucides (5), ce qui se situe à l’intérieur de l'Étendue des valeurs acceptables pour les macronutriments (ÉVAM) de 45 à 65 % de l’énergie totale (6) (Tableau 4). Les sucres totaux représentaient en moyenne 102 g par jour ou environ 20 % de l’apport énergétique total.
Bien que les enquêtes sur l’alimentation ne puissent donner une mesure directe de la consommation de « sucres ajoutés », les chercheurs ont estimé les sucres ajoutés à partir de la consommation totale de sucres. Une grande étude, faite par le groupe de travail sur les sucres du Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques, a constaté que les sucres ajoutés représentent environ 50 % de la consommation des sucres totaux (7). C’est la seule analyse complète de la consommation de sucres naturels et ajoutés faite en Amérique du Nord, en utilisant les données de sondages sur la nutrition. On peut donc estimerc que la consommation des sucres ajoutés chez les adultes canadiens selon l’ESCC représente environ 10 % de l’énergie totale (Tableau 4).
Contrairement aux autres nutriments, au Canada, il n’y a pas de recommandations sur la quantité de sucres ajoutés que l’on devrait consommer. Les apports nutritionnels de référence canadiens et américains (ANREF) (6) suggèrent une consommation maximale de sucres ajoutés de 25 % ou moins de la consommation d’énergie totale.d. Les données sur la disponibilité et les données de l’ESCC estiment que la consommation de sucres ajoutés représente environ 10 % à 13 % des calories totales quotidiennes, ce qui est bien inférieur à la limite maximale de 25 %.
- Les enfants et adolescents canadiens (dont on ne parle pas dans ce rapport) se trouvaient aussi dans l’écart recommandé, avec 55 % des calories venant des glucides.
- Selon le rapport de l’USDA (7), on évaluait que les Américains consommaient 21 % de l’énergie venant des sucres totaux et que les sucres ajoutés représentent en moyenne 56 % de la consommation totale de sucres. Le pourcentage d’énergie venant des sucres totaux dans le rapport américain de 1986 (21 %) est semblable aux données canadiennes (20 %) en 2004 (5). Cependant, la part de sucres ajoutés comme pourcentage des sucres totaux au Canada est inférieure à 56 %, étant donné que la consommation canadienne de boissons gazeuses a toujours été la moitié de celle des États-Unis
(Figure 2).
- Rapport ANREF, page 323 : « À partir des données disponibles sur les caries dentaires, le comportement, le cancer, le risque d’obésité et le risque d’hyperlipidémie, il n’y a pas assez de preuves pour établir un apport maximal tolérable (AMT) pour les sucres totaux ou ajoutés. Même s’il n’y a pas d’AMT pour les sucres, une consommation maximale de 25 pour cent ou moins de l’énergie provenant des sucres ajoutés est suggérée, en raison de la diminution de la consommation de certains micronutriments dans certaines sous-populations américaines qui pourraient dépasser ce niveau (Chapitre 11 et Annexe J). »
| Tableau 4 : Consommation de glucides et sucres indiquée par les participants dans l’ESCC 2004, pour les adultes canadiens (19 ans et plus) |
| |
Énergie totale (kcal/jour) |
Glucides totaux
(% de l’énergie) |
Sucres totaux (g/jour) |
Sucres totaux (g/jour) |
Sucres totaux
(% de l’énergie) |
Sucres ajoutés
(% de l’énergie, est.*) |
Sucres ajoutés
(g/jour, est.*) |
| Femmes |
1 775 |
50 |
92 |
368 |
21 |
11 |
46 |
| Hommes |
2 420 |
48 |
115 |
460 |
19 |
10 |
58 |
| Pondération moyenne |
2 065 |
49 |
102 |
409 |
20 |
10 |
53 |
* Basées sur l’estimation que les sucres ajoutés représentent environ la moitié des sucres totaux (7).
Abréviations : est. = estimation
Liens entre la consommation de sucres et le poids
Les recherches scientifiques ne soutiennent pas l’information circulant dans les médias selon laquelle la consommation des sucres est reliée à l’obésité (8). Après un examen complet des preuves scientifiques, le rapport ANREF canado-américain (6) « n’a pas trouvé de lien évident entre une consommation plus grande de sucres ajoutés et l’indice de masse corporelle (IMC) » (page 313). En fait, la consommation plus élevée de sucres a un lien avec des poids inférieurs (8). Les tendances de consommation de sucre comparées aux taux d’obésité soutiennent cette corrélation inverse (Figure 4). Dans d’autres pays, dont l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis, on remarque aussi cette tendance (9;10).
L’analyse des données de l’ESCC a fait ressortir que la consommation totale d’énergie augmentait beaucoup les risques d’obésité chez les hommes et les femmes, mais que le type d’alimentation, c’est-à-dire les pourcentages relatifs des glucides, protéines et matières grasses n’étaient pas un facteur (11). Seule la consommation de fibres avait un effet négatif sur les taux d’obésité chez les hommes (11). Les résultats correspondent aux études épidémiologiques et d’intervention, qui n’établissent pas non plus de lien entre la consommation de sucres et l’apparition de l’obésité (8). L’obésité est un problème complexe, regroupant de nombreux facteurs, y compris mais sans s’y limiter, une trop grande consommation de calories et un niveau d’activité physique insuffisant.

Conclusion
Contrairement aux idées courantes, la consommation de sucres ajoutés n’est pas en hausse au Canada. Les tendances basées sur la disponibilité des aliments indiquent que la consommation est relativement stable ou légèrement en baisse depuis 30 ans. La consommation réelle de sucres ajoutés ne peut être mesurée avec précision, étant donné les difficultés à déterminer un facteur d’ajustement des pertes précis, et l’incapacité de mesurer le contenu en sucres ajoutés dans les aliments (comme élément distinct des sucres totaux). La part des sucres ajoutés dans la consommation d’énergie totale peut seulement être estimée à partir des données de disponibilité (2) et des enquêtes sur la nutrition (5). Ces sources donnent des estimations semblables de la consommation de sucres ajoutés chez les Canadiens, soit environ 10 à 13 % des calories totales par jour.
Références
- Statistiques sur les aliments au Canada. Comparaison entre le Canada et les États-Unis - Produits sélectionnés disponibles par personne. 2009.
- Statistique Canada. Statistiques sur les aliments. 2010.
- Hall KD, Guo J, Dore M, Chow CC. The progressive increase of food waste in America and its environmental impact. PLoS One 2009;4:e7940.
- Garriguet D. Beverage consumption of Canadian adults. Health Rep 2008;19:23-9.
- Santé Canada. Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, Cycle 2.2, Nutrition. 2004.
- Institute of Medicine. Dietary Reference Intakes (DRI) for Energy, Carbohydrate, Fiber, Fat, Fatty Acids, Cholesterol, Protein, and Amino Acids. Washington, D.C.: The National Academies Press, 2005.
- Glinsmann HW, Irausquin H, Park KY. Report From FDA's Sugars Task Force - 1986 - Evaluation Of Health Aspects Of Sugars Contained In Carbohydrate Sweeteners. FDA, 1986.
- Ruxton CH, Gardner EJ, McNulty HM. Is sugar consumption detrimental to health? A review of the evidence 1995-2006. Crit Rev Food Sci Nutr 2010;50:1-19.
- Barclay AW, Brand-Miller J. The Australian Paradox: A Substantial Decline in Sugars Intake over the Same Timeframe that Overweight and Obesity Have Increased. Nutrients 2011;3:491-504.
- Welsh JA, Sharma AJ, Grellinger L, Vos MB. Consumption of added sugars is decreasing in the United States. Am J Clin Nutr 2011.
- Langlois K, Garriguet D, Findlay L. Diet composition and obesity among Canadian adults. Health Rep 2009;20:11-20.
Published in English under the name: Carbohydrate News.
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